Sur la route

Ce « Sur la route », adaptation du roman de Jack Kerouac, on le doit à Walter Salles à qui on devait « Carnets de voyage », le film sur la jeunesse d’Ernesto Guevara.  C’est Coppola père qui détenait les droits depuis 1968, mais c’est Salles qui s’est finalement chargé de porter sur grand écran cette œuvre culte jamais adaptée. J’attendais donc ça avec impatience, mais j’ai été déçu du résultat.

Il y a pourtant un casting impressionnant : les jeunes acteurs Sam Riley (qu’on a pu voir dans Control), Kristen Stewart (qu’on avait pu voir dans « Into the wild » sans oublier le merveilleux Twilight) et Garrett Hedlund qu’on avait vu dans l’excellent « Death Sentence », sans oublier Elisabeth Moss (la Peggy de « Mad Men« ), mais également des comédiens avec plus de bouteille comme Viggo Mortensen, Steve Buscemi (a voir absolument dans « Boardwalk Empire« ) et Kirsten Dunst (Melancholia, Virgin Suicide). Si donc les moyens ont été mis pour cette réalisation d’un grand roman américain, le résultat n’est pas au rendez-vous. On ne peut pourtant pas vraiment se plaindre de la prestation des acteurs. Viggo Mortensen est excellent, comme souvent récemment, rien à reprocher non plus à Steve Buscemi qui fait une petite apparition, ni à Elisabeth Moss que ça fait plaisir de voir en dehors de Mad Men. C’est sans doute Kristen Stewart qui aurait eu besoin de plus de travail. Le duo Riley/Hedlund fonctionne plutôt bien, alors qu’est-ce qui ne va pas ?

D’abord, disons le, c’est un film qui dure 2h20. Ça fait long. Et on a tendance à s’endormir. C’est ennuyeux et la plupart des scènes ne sont pas d’un grand intérêt. Sans doute cet ennui veut être communiqué au spectateur, et si c’est le cas c’est réussi. le rythme (à l’image de certains morceaux de jazz présents dans la bande son) est bancal, et il n’y a pas de film conducteur sinon cette route, comme on pouvait s’y attendre. La scène la plus réussie est sans doute celle où le groupe s’arrête chez le personnage de Old Bull Lee (inspiré par Burroughs) joué par Viggo Mortensen où Sal fait part à son ami Old Bull de l’admiration qu’il a pour Moriarty et où celui-ci le met en garde.

Autrement les scènes sont très clichées, comme on aurait pu s’y attendre. L’ambiance des bars et de la danse avec les noirs au début, les scènes de boom puis les scènes au Mexique.

On dirait un peu « la Boom » non ?

Il faut dire que le « Sur la route » est devenu un classique, comme le road movie en est revenu un, et qui dit classique dit cliché. Un classique, mais un classique qui revient à la mode. Faire son road trip est maintenant devenu courant, et on remarquera que les jeunes branchés d’aujourd’hui s’habillent comme s’habillaient ces jeunes branchés d’alors. Ces images ont été abondamment reprises par la publicité (il y a même des pubs avec des poèmes de Bukowski maintenant), et le film ressemble parfois à une publicité (souvenez vous de la scène « on va se mettre tous les trois tous nus à l’avant de la voiture et la fille va masturber les deux garçons »).

Ceux qui auront vu ce « Sur la route » arriveront-ils à sortir du cliché ?

Pariah

Pariah c’est un petit film indépendant qu’on doit à Dee Rees qui a déjà réalisé Eventual Salvation en 2008. Ça parle d’une jeune fille noire Lee, ou Alike qui découvre sa sexualité. Elle est attirée par les filles et fréquente les boites lesbiennes en compagnie de Laura, sa meilleure amie, lesbienne elle aussi. Mais si Laura assume son homosexualité, ce n’est pas le cas d’Alike. Celle-ci se change tous les matins dans les toilettes de l’école pour s’habiller comme elle le souhaite. Sa mère surprotectrice et sévère voudrait qu’elle s’habille de manière plus féminine et n’aime pas qu’elle fréquente Laura.

Alike demande à Laura de lui acheter un gode ceinture, et l’essaie, sa sœur rentre dans la pièce à ce moment là et Alike lui demande de ne le répéter à personne. Alike enfile le gode ceinture par dessus son caleçon, enfile un pantalon et se rend dans une boite lesbienne en compagnie de Laura, mais elle est gênée par l’objet et elle finit par s’en aller sans avoir pu l’utiliser. De retour à la maison elle jette le gode ceinture à la poubelle.

Le père d’Alike est flic. Il n’est pas souvent à la maison. Sa mère ne veut plus qu’Alike sorte avec Laura, et lui demande de l’accompagner à la messe et de mettre une jupe. À la sortie de la messe elle rencontre une collègue accompagnée de sa fille Bina et propose qu’Alike fasse le chemin avec elle pour se rendre au lycée. Alike accepte à contrecœur. Au début elle se force à fréquenter Bina, comme le veut sa mère, mais elles finissent par bien s’entendre. Bina l’invite chez elle et finit par l’embrasser. Alike est gênée et s’en va. Le lendemain elle va s’excuser auprès de Bina et elles passent une soirée ensemble qui lui permet de faire l’amour avec une fille pour la première fois. Elle est enfin sure de son attirance pour les filles. Malheureusement pour Alike, ce n’était qu’un jeu pour Bina qui voulait simplement avoir une expérience homosexuelle.

Alike est triste mais trouve du réconfort dans les bras de sa meilleure amie Laura.

Le père d’Alike trompe sa mère, et celle-ci finit par s’en rendre compte, et c’est lors d’une scène de ménage qu’Alike va avouer à ses parents son homosexualité. Sa mère va réagir de manière violente et le père va s’interposer. Alike s’enfuit chez Laura. Elle décide de quitter le domicile familial et de poursuivre des études dans une autre ville. Elle demande l’autorisation à son père qui accepte. Elle essaie de parler à sa mère avant de partir, mais celle-ci la considère comme une étrangère et lui dit qu’elle va prier pour elle.

Alike prend le bus et s’en va. Elle dit qu’elle ne fuit pas, mais qu’elle fait simplement un choix de vie.

Pariah est un film sur l’homosexualité et son acceptation, d’un point de vue féminin et dans un milieu afro-américain. Le film ne s’adresse pas à un public lesbien, comme ça pouvait être le cas dans des séries comme The L Word ou Lip Service, mais à un large public. Comme on peut le voir, le scénario est simple, mais ça fonctionne, et la qualité de réalisation est la. Ça n’en fait pas une œuvre majeure, mais un film engagé de bonne qualité.
Pariah, de Dee Rees avec

Adepero Oduye : Alike
Aasha Davis : Bina
Charles Parnell : Arthur
Kim Wayans : Audrey
Pernell Walker : Laura
Sahra Mellesse : Sharonda

Bande annonce :

Cosmopolis

« Cosmopolis »

De David Cronenberg

D’après un roman de Don DeLillo

On savait que Cronenberg avait choisi Robert Pattinson pour son nouveau film, Cosmopolis. Les uns se demandaient pourquoi le grand réalisateur avait choisi cet acteur dont on ne se rappelle que son rôle dans Twilight, les autres disaient que Pattinson voulait casser son image.
C’était donc l’occasion de voir si l’acteur a du talent ou non. Pourquoi Cronenberg l’a-t-il choisi ? Notre thèse est que c’est parce qu’il sent mauvais. Du moins, une rumeur court ou a couru que Robert Pattinson sent mauvais. Le personnage qu’il joue lui, « transpire le sexe ».

Dans la première scène dialoguée de Cosmopolis ont voit deux hommes en costumes debout, l’un à côté de l’autre. L’un dit à l’autre qu’il a besoin d’aller chez le coiffeur. Au début j’ai cru que Pattinson jouait le rôle d’un garde du corps ou d’un chauffeur de limousine. En fait ce n’est pas le cas. Son garde du corps c’est l’autre, celui avec qui il parle.
Robert Pattinson c’est Eric Packer. On va pas tout de suite dire qui c’est, parce qu’au début on sait pas qui c’est.

Eric Packer devant sa limousine.

Eric Packer dans sa limousine.

Lui il s’appelle Shiner et il travaille pour Eric Packer.

Mais qui saute sur les genoux de Robert Pattinson ?

C’est Juliette Binoche. Vous la reconnaissez ?

Celle-là n’est pas Juliette Binoche, en revanche elle vient de faire son jogging.

Elle c’est la femme d’Eric Packer. Elle est blonde et jolie, vous ne trouvez pas ?

Voici la « théoriste ».

Eric Packer fréquente une prostituée aux seins siliconés, elle lui braque un taser dessus.

Eric Packer est sans doute un peu maso, il demande à la prostituée de lui tirer dessus avec le taser.

Eric Packer discute avec sa femme devant un restaurant.

Eric Packer peut enfin aller se faire couper les cheveux.

Eric Packer met en joue celui qui lui a tiré dessus.

Eric Packer se tire dans la main.

Ce Cosmopolis est curieux, assez surprenant car il ressemble un peu à du ancien Cronenberg et pas le « nouveau Cronenberg » celui de Viggo Mortensen. Le ton avec lequel les dialogues étaient dits au début du film m’a fait penser à du David Lynch avec qui les gens confondent souvent Cronenberg, peut-être parce qu’ils ont le même prénom.

De l’ancien Cronenberg parce que ce n’est pas un film « grand public » ou « accessible » comme pouvaient l’être ses derniers.

Cosmopolis

avec

Robert Pattinson Eric Packer
Samantha Morton Vija Kinsky
Jay Baruchel Shiner
Paul Giamatti Benno Levin
Kevin Durand Torval
Juliette Binoche Didi Fancher
Sarah Gadon Elise Shifrin
Mathieu Amalric Andre Petrescu
Emily Hampshire Jane Melman
Patricia McKenzie Kendra Hays
Anna Hardwick Jenn the Photographer
George Touliatos Anthony
K’Naan K’Naan
Saad Siddiqui Photographer 2
Philip Nozuka Michael Chin

The Borgias saison 2 épisode 10

The Borgias saison 2 épisode 10

 

Dernier épisode de la saison 2.

Savonarole est soumis à la question mais il refuse de confesser l’hérésie dont on l’accuse.

César Borgia sur les conseils de Machiavel décide de signer le document à la place de Savonarole et de lui faire couper la langue pour que celui-ci ne puisse pas parler.

Lucrèce rencontre un prétendant et se fait passer pour une autre pour mieux apprendre à le connaitre. Celui-ci lui plait et alors qu’elle le rencontre cette fois officiellement, elle accepte de l’épouser, ce qui étonne son père qui ne s’y attendait pas.

Le pape est allé enterrer son fils Juan dans le jardin. Il revient assister à la cérémonie la robe couverte de terre.

Il veut discuter avec son fils César maintenant qu’il sait que c’est lui qui a tué son frère. Il demande à boire du vin.

C’est la que le jeune moine en profite pour verser le poison. Le pape bois et meurt alors que le jeune moine lui aussi agonise.

De rouille et d’os

Un mélange entre Intouchables et Sauvez Willy ? Y a de ça. Est-ce qu’on va encore voir Marion Cotillard à poil ? Oui. Est-ce qu’elle a appris à jouer ? Non. Est-ce le meilleur film d’Audiard ? Non, surement son plus mauvais.

Pourquoi ?

Commençons par dire de quoi il s’agit.

De rouille et d’os est un film franco-belge de Jacques Audiard sorti le 17 mai 2012, un jeudi. C’est le sixième long métrage du fils de Michel Audiard après Regarde les hommes tomber en 1994,
Un héros très discret en 1996, Sur mes lèvres, en 2001, De battre mon cœur s’est arrêté en 2005 et
Un prophète en 2009.

Le scénario est l’adaptation du recueil de nouvelles Rust and Bone de l’écrivain canadien Craig Davidson.

Un mot sur le recueil de nouvelles de Davidson

Le recueil de Davidson est composé de plusieurs nouvelles. Dans l’une un boxeur clandestin aux mains broyées continue de se battre pour se racheter aux yeux de sa famille, un autre est devenu entraineur en Thaïlande pour fuir l’homicide involontaire qu’il a provoqué sur un ring il y a plusieurs années. Un coureur de jupons officiant dans un marineland se fait croquer une jambe par un orque lors d’un spectacle, un père de famille obsédé sexuel est devenu acteur porno par souci d’honnêteté envers ses proches, un père alcoolique qui a puni son fils à briller en NBA, un homme stérile et sa femme qui font combattre des chiens qu’ils aiment pourtant, un employé d’huissier chargé de récupérer les biens des mauvais payeurs rencontre le réalisateur d’une série pour enfant mettant en scène de petits animaux dans le mobil home qu’il doit lui reprendre, un frère et une sœur assistants de leur père magicien qui profite d’un numéro de disparition pour les abandonner.

Le réalisateur et scénariste Thomas Bidegain a mélangé toutes ces nouvelles en les modifiant en grande partie. Ici, Ali (pourquoi s’appelle-t-il Ali ? Parce que c’est un boxeur ?), interprété par Matthias Schoenaerts qu’on a pu voir dans Rundskop, jeune marginal sans le sou, rencontre Stéphanie (Marion Cotillard), dresseuse d’orques au parc aquatique d’Antibes, qui sera victime d’un accident la privant de ses jambes. Ainsi Thomas Bidegain change le sexe du coureur de juppons travaillant à marineland et lui fait perdre deux jambes au lieu d’une. L’histoire est transférée en France, (les scènes avec les orques sont tournées au marineland d’Antibes), et on se demande pourquoi des acteurs belges (Schoenarts et Lanners) ont été choisis. L’enfant reste dans le coma dans la nouvelle, pas dans le film. Une happy end.

ça donne quoi ? ça donne un film froid et artificiel, sans vie, les émotions ne passent pas « Mais quest ce que vous avez fait de mes jambes ? » On y croit pas une seconde. Le film avait un potentiel, mais il est raté. Lui préférer Crash de David Cronenberg.

De rouille et d’os

avec

Marion Cotillard : Stéphanie
Matthias Schoenaerts : Ali
Bouli Lanners : Martial
Céline Sallette : Louise
Corinne Masiero : Anna
Armand Verdure : Sam
Alex Martin : rôle inconnu
Tibo Vandenborre : rôle inconnu
Sophie Mancaruso : une caissière
Annie Betti : une passante
Loubna Satori : une passante
Youssef Nooman : un kinésithérapeute
Germain Capitelli : un kinésithérapeute

Le film a reçu un excellent accueil critique de la part de médias très variés, se voyant notamment octroyer la distinction suprême par des journaux comme le Journal du dimanche, le Nouvel Observateur, les Inrockuptibles ou encore Première, avec une note moyenne finale de 4,4/5 selon le site AlloCiné. On se demande pourquoi !

Il est par ailleurs présenté en compétition officielle pour le Festival de Cannes 2012 au milieu de films qui ont l’air beaucoup plus intéressants.

Le film a notamment été comparé à Intouchables sorti l’année précédente et ayant réuni plus de 19 millions de spectateurs, car mettant tous deux en scène le handicap moteur. Même Intouchables est plus réussi que ce film. Sur le handicap leur préférer Hasta la vista et l’extraordinaire Oasis.

Lors de sa première semaine d’exploitation, il réalise un excellent démarrage avec 651 578 entrées la première semaine prenant la première place du box-office. Comment expliquer ce succès ?

Bon, si vous voulez quand même le voir, allez y, ou demandez à un ami de vous le prêter …

Voici la bande annonce :

Mad Men saison 5 épisode 13

Mad Men saison 5 épisode 13

« The Phantom »

scénario : Jonathan Igla et Matthew Weiner

réalisation : Matthew Weiner

Dans ce dernier épisode de la cinquième saison Don a une douleur aux dents, mais il choisit de l’ignorer.

SCDP connait sa période la plus florissante, et Joan, qui a repris les affaires de comptabilité, espère acheter les locaux de l’étage supérieur.

Peter recroise la route de Beth, sa maitresse d’un soir dans le train, en compagnie de son mari.

Beth apprend à Pete qu’elle va subir une séance d’électrochocs.

Pete retrouve Beth dans une chambre d’hôtel.

Pete essaie de dissuader Beth de faire des électrochocs, mais il n’arrive pas à la convaincre.

Megan se désespère de trouver un rôle. Alors qu’elle répète avec une ami comédienne, cette amie lui demande de demander à Don de lui décrocher un rôle dans une publicité. Au lieu de demander à Don de trouver un rôle pour son amie elle demande pour elle-même.

L’amie de Megan l’embrasse sur la bouche pour la remercier ne sachant pas que Megan ne va jamais demander de rôle pour elle.

 

La mère de Megan est à New York chez les Draper.

Megan pleure dans la salle de bain

Roger profite de la présence en ville de la mère de Megan pour la revoir.

Megan est bourrée et demande à Don de lui faire l’amour, mais Don a mal aux dents.

Pete Campbell va voir Beth à l’hopital où elle a subi les électrochocs en se faisant passer pour son frère. Celle-ci ne le reconnaît pas. Ne voulant pas lui dire la vérité il décide de dire qu’il s’est trompé de chambre et qu’il voulait voir quelqu’un d’autre. Beth lui demande de lui raconter pourquoi son ami est dans cet hôpital et Pete raconte sa propre histoire comme s’il s’agissait de celle de l’ami qu’il est supposé venir voir.

Joan parvient à acheter les locaux de l’étage supérieur pour la SCDP.

Don croise Peggy au cinéma. Il est heureux de la voir et n’a pas de rancune envers elle. Peggy est également très heureuse de voir son mentor et lui propose qu’ils se voient plus souvent au cinéma.

Megan a obtenu grâce à Don le rôle dans la publicité qu’elle souhaitait.

Dernière scène de l’épisode et de la saison : Don est seul au comptoir d’un bar. Une femme vient lui demander du feu ou une cigarette et lui dit que sa copine un peu plus loin se demande s’il est seul.

L’épisode s’arrête avant la réponse de Don qui s’apprête à répondre.

Un dernier épisode scénarisé et réalisé par le créateur de la série, Matthew Weiner très réussi.

On attend la prochaine saison avec impatience !

The Borgias saison 2 épisode 9

The Borgias saison 2 épisode 9

« World of wonders »

Dans cet épisode le pape décide de faire baptiser l’enfant de sa fille Lucrèce.

Le baptème a donc lieu et César Borgia est le parrain.

Juan Borgia discute avec sa mère lors des festivités.

Juan Borgia menace son frère César qui l’a insulté.

César Borgia s’est rendu une nouvelle fois à Florence en compagnie de Micheletto et a réussi à capturer Savonarole.  Savonarole est maintenant dans une cage et va être torturé. Micheletto affirme que Savonarole ne confessera pas les crimes dont on l’accuse, même sous la torture.

Juan Borgia viole une jeune femme qu’il a entendu rire de lui avec d’autres jeunes femmes.

Micheletto le surprend et l’arrête dans son viol.

César et Lucrèce parlent de tuer Juan qui a menacé de tuer l’enfant de Lucrèce qui vient d’être baptisé.